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Club de poésie CLAYJEF

Club littéraire et artistique du Lycée de Jeunes Filles - Jérémie en Haïti

animé par Jean Rubens Mercidieu Paulémon

Casamajor Johnson - Paul Roodmy

Cliquez sur son nom ou sur les photos pour lire ses poèmes

 

Evasion

Stéphie, partons,

Partons vite !

Avant que la poussière du jour

N'obstrue les frontières

insouciantes,

Que le feu du soleil

Ne brûle nos rêves !

Partons loin !

Très loin.

 

Volons vers d'autres terres,

D'autres cieux,

D'autres horizons

Avant que la nuit

N'ouvre ses grands yeux !

 

Que le matin

Ne nous surprenne,

Ne nous entraîne,

Ne nous enchaîne !

 

Partons vite sans laisser le pays,

La famille,

La maison,

Partons...

Hâtons le pas !

Joseph René Saint Louis - mars 2005

 

Ritournelles

Cassamajor Jonhson - février 2002

Sur l'estrade de ton coeur, laisse mon âme chanter,

La romance oubliée sur la terre des anges ;

Une chanson d'amour aux accents égrenés,

Dans des conques blasées, syllabaires étranges.

 

Elle épie dans le vent le feuillage en sanglots,

Ou saisit sous tes yeux l'arbrisseau qui frémit

Comme la voix du soir grelotte sur les eaux

En répétant tout bas les mots que tu me dis.

 

Cette peur qui grandit, ce désir qui surnage,

Les hommes sont courageux mais il y a des assistés,

C'est une autre Haïti. Autrefois elle n'était pas comme aujourd'hui

parce qu'ils étaient doux, ils vivaient péniblement dans l'union

que nous avons et notre indépendance.

Les Haïtiens, nous arrivons,

Nous sommes désormais perdus dans la rancune qui apporte la misère,

Souviens-toi de nous, c'est pour ça que

je prononce ce mot beaucoup de fautes.

 

Je suis très fier d'être nain sur cette terre,

mais je n'arrive plus à survivre sur elle à cause de la misère.

Ce n'est pas leur faute, mais c'est le déroulement du pays.

Bien avant janvier 2004... Cassamajor JOHNSON. Haïti-Jérémie

C'est de votre faute !

Je demande à tous les héros,

Les présidents, à Dieu et aux bourgeois De l'aide pour les enfants.

C'est une nuit sans

C'est un agneau perdu dans le désert

C'est une voiture sans lumière. C'est un coeur sans foi.

Pourtant, ces enfants peuvent devenir Le trésor de l'humanité

Pourraient-ils faire enfin un effort ?

Pour que les enfants sortent de la pourriture. Et retrouve la santé.

Je prie toutes les personnes

Qui seraient capables d'aider au moins un enfant. Faites le aussi pour Dieu

L'enfant est toujours prêt. Pour devenir l'homme de demain

Parce qu'il sait la vie.

Si une personne élève un enfant de la rue

Ce n'est pas pour le remettre dans la même situation !

Sinon cela n'aura servi à rien

Cet enfant fera les mêmes mauvaises choses

Qui domine le monde ! C'est de votre faute !

19 Février 2002 Cassamajor JOHNSON

J'ai besoin de toi !

Tu est la source et moi le caillou,

Car la source à besoin du caillou pour chanter.

Tu est l'arbre et moi l'ombre,

Or l'arbre à besoin de l'ombre pour rafraîchir.

Tu est le sentier et je suis l'herbe foulée.

Car le sentier à besoin de l'herbe foulée pour guider.

Rappelez-vous !

L'enfant à besoin de sa mère pour le caresser

L'abeille à besoin de la fleur pour puiser le nectar.

Or tu es un chemin si aérien pour moi

Pourquoi j'aurais besoin de toi

J'avais soif, j'avais froid,

j'étais perdu au bord de la vague d'amour,

Car tu m'as soutenu, rassuré et réchauffé sur ton coeur

Tu est là ! belle fleur d'Ibiscus !

Qui fleurit chaque printemps dans mon coeur

Or tu es un chemin si aérien pour moi.

15 mai 2002 CASSAMAJOR JOHNSON

 

Des catastrophes qui détruisent notre pays Haïti

Souviens toi d'Haïti ! C'est le premier pays noir indépendant !

Dans toute l'Amérique latine et les Caraïbes.

Malgré cela, est-ce encore important Puisque l'analphabétisme existe !

Une surpopulation, une mortalité infantile importante ! Le chômage, le pouvoir et l'assistanat.

L'immigration, la trahison, l'incivisme. La faim, l'érosion, l'économie, l'argent

Je suis très fier d'être haïtien Mais je rejète ou condamne certains de ces maux.

N'oublions pas que nos ancêtres ont combattu durement Pour obtenir l'indépendance.

Mais à quoi cela sert-il ?

Nous les jeunes, nous avons une mission à remplir

Marchons ensemble dans la fraternité Pour construire un autre Haïti.

15 février 2002 Cassamajor Johnson 17 ans

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MAMAN

Ta valeur, enfin la comprendre, Il m'a fallu ce temps distinct.

Cependant par des mots succincts Je traduis mes sentiments tendres.

Ta patience, dans sa largesse, Reste unique et j'en suis fier.

Dans un language net et clair, Tu m'apprends ce qu'est la sagesse.

Dans mes heures de fou délire, Las!...; au lieu de me repousser,

Tu me chantes, sans compulser, En me berçant avec sourire.

Sans répit, rude travailleuse, Tu ranges avec fixité

Tous les objets utilisés. Comme maman est talentueuse!

Pour avoir les secrets des portes, T'es le dernière à te coucher,

La première à te réveiller Sous les travaux de toutes sortes.

Le prix d'une journée d'absence. Affermit tous tes dévouements.

Tu me combles de soins, Maman, Pour te priver de tes aisances.

T'es, voire, la plus importante. Je disais qu'il arriverait

Ce jour où je compterais Tes faveurs denses, imposantes.

Ulysse Louis France

UN VOYAGE PRÉMATURÉ

Seul ,je pars avec mon fol espoir Et voilà une pluie qui pietine mon trottoir

Puis-je voir encore le souffle du vent Que frédonnent les écumes de l'océan

 

Et, maintenant je cherche dans les nuages Une main tendre ,cachée sous l'ombrage

De l'avenir,ô pourquoi donc je pars Ne m'est -il pas vraiement un cauchemar?

 

Laisse moi aller la prendre d'abord Avant que l'âme sorte de mon corps

Laisse moi glisser sur les vagues du passage De l'océan pour arriver au bord du rivage

 

Ô , s'il me faut peu de temps d'y rester Je montrerais à mes fils la route qu'on doit cherminer

 

Après je continuerai la mienne des nu sous le midi Yeux fixés sur l'étoile qui m'est destinée dans mes nuits

Je suivrai le chemin qui s'emmène au paradis.

NEPTUNE Jean Frantz

 

SI UN JOUR

Tu me dis &laqno; Je t'aime » même dans mes rêves Mon coeur priera dieu pour que la nuit s'achève

Dans le tien, tu y verras le soleil se lever Pour épanouir ton amour comme celui d'EVE

Si un jour Tu me dis &laqno; Je t'aime » dans une langue pure

Tu entendras suavement les mélodies de la nature

&laqno; L'amour quel goût passionné, Ô quelle créature »

Et, tu verras ton jardin embelli par mes verdures.

Si un jour Je te vois apparaître comme un ange dans mon ciel

À cause de toi, il va secrêter du lait et du miel

Mélangeant pour donner les sept couleurs de ton arc-en-ciel

Et, tombant pur ton sol pour faire pousser un amour essentiel

Si un jour Je voudrais te dire de tout mon coeur la vérité

Accorde-moi donc la parole je t'en prie avec amabilité

Mon envie de vouloir t'aimer à perpétuité

Afin que mon amour te serve de la clarté. Si un jour

Neptune Jean Frantz

 

sans titre

Et le sort qui ponctue la sentence des fous

Sur le sable mouillé de la vilaine plage.

Une valse à trois temps perdue dans tes yeux doux.

Quand ton rire enjôleur balaie les oripeaux

Figés et désoeuvrés de mon coeur en lambeaux.

Jean R. Mercidieu Paulémon

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UNE AGRÉABLE VIE

C'est seulement toi qui me fais sourire.

Ta valeur pour moi Est comme un diamant.

Tu es la seule que j'adore.

La pluie tombe Tes larmes de tes yeux.

Quand je pense à toi Je suis très heureux

Et j'imagine toujours des choses inexplicables.

Tu es dans ma vie et ma mémoire. C'est toi la seule que j'aime.

Tu me rends très riche. Sans toi, il n'y a plus de vie.

Chery Edson

L'âme du soleil

Ton regard luit tel le soleil

A l'aube du matin

En tricotant de son teint vermeil

La toile de l'horizon badin.

 

Tes yeux déchirent les madras de l'azur,

Eclairent toute la terre

Et font miroiter mon corps jusqu'au pur

Eclat d'un incroyable mystère.

 

Puis, la feuille verdoyante qu'emprisonne

L'innocence d'un zéphir

Frôlant ta bouche dorée, fredonne

Les litanies de mes soupirs.

 

Le lys odoriférant de nos bois s'enivre

De bonheur et d'humour

A la beauté de ton visage et me livre

Au tourbillon de l'amour.

 

Ton cur devient le sanctuaire sublime

Où pourrait se reposer

Mon corps gisant près de l'abîme

Ne sachant à quel saint se vouer.

 

Plaise à l'âme du soleil qui s'amuse

Dans le frou-frou de ta robe même

D'interpréter les cris désespérés de ma muse

Et te dire combien je t'aime !

Rivarol Jean-Louis

Jérémie

Réveille-toi ! Oui, réveille-toi, O toi qui dors

Toujours tranquille Au flanc de la prèsqu'île du sud,

Jeune beauté paysanne, Poésie gâchée,

Avilie et meurtrie Par des mains assassines

Dont le coeur reste sourd Aux accents de tes plaintes !

Ma plume, archet de violon Soupirant ton abandon,

Mêle sa voix à tes sanglots Qui baignent les entrailles du monde

A la recherche d'un passé perdu Fut-ce aux confins de "Diable-aux-enfers".

Hommage à ton courage qui feuillette Les pages de l'existence,

Belle lyre aux sons tristes, Evasions de poètes, Berceuse lapidée,

Affrontant la défaite et le désespoir. Et dans les couloirs obscurs

Des messes basses sans sermon Personne n'entendra la voix de Saint-Louis,

Jérémien dans le temps, étranger aujourd'hui.

Ohé ! les amis Recherchons la joie des Salons.

Pour sécher les larmes de Ti Amélie Fatiguée de laver les torchons de la honte.

Hollydawen's PAULÉMON

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Regret

Rencontres ensoleillées, sourires rayonnants,

Quel bonheur, quelle joie, quel ravissement...

Pour toi, ces vers, échos de mes larmes,

Prince héritier de mes charmes,

Objet maudit de mes tourments si noirs.

Alors que je croyais terminés mes cauchemars.

Pourtant, dans la fuite du temps

Témoin complice de mes élans,

L'image de mon cur se détourne

De toute marche vers une vie hypothéquée.

Et comme un nautonier fuyant le quiproquo

Abandonne son ouvrage pour changer de port.

Je laisse le destin dériver mon bateau

Vers où le vent semble souffler moins fort

Avec le seul regret de t'avoir aimé.

Pourquoi donc continuer à gémir

Lorsque le cur dit non aux romances sans refrain

Des prometteurs de beaux jours ?

A chacun son chemin

Et laissons, dans la nuit, s'en aller nos folies !!!

Nadège THERMIDOR

LE VOYAGE

L'homme est parti Et s'en va vers l'infini

Sur un bateau sans voile Le froid gelant les bras de son étoile.

Louvoyant sur cette mer si bleue, Son coeur sonde les cieux

En contemplant le jour qui monte Pour soustraire de la vie les pages de la honte.

 

A ce carrefour, il s'en vient des requins : Pour lui la vie s'arrête là

Dans le frisson des vagues saluant sa fin.

 

Sans même dire sa dernière oraison Il s'échappe à la mort et parvient à un pont

Où il remerciera Dieu dans des Alléluias.

Ricardo PAULIN

La nuit

Déjà le jour s'enfuit. La nuit apparaît Lentement et sans bruit. Sur la ville qui se tait.

Elle a l'air indécise. Sa couleur m'ennuie Et me donne l'envie. D'aller dans mon lit.

Ainsi, je la vois partir au loin Le coeur à bout de patience

Dans l'espoir de voir demain Accoucher d'autres espérances.

ELMERA Missianie

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Jérémie

Jérémie se réveille souriante Sous les rayons du soleil tropical.

Dans sa longue chevelure La main combien esperte du matin

A mis gracieusement une banderolle de lumière

Qui la rend encore plus séduisante et plus majestueuse.

 

Des vagues ondulantes viennent Sans aucune plainte mourir Sur la plage sablonneuse à l'heure

Exquise où la brise légère et parfumée Caresse les coins pittoresques et fascinants.

 

La ville est plus coquette et plus graçieuse, Plus élégante dans sa robe d'émeraude

Pour la cueillette expresse de la joie Et du bonheur dans le jardin du beau

Du vrai, de la spiritualité et de l'amour.

 

Le gai printemps amoureux fou Valse avec la nature parée de bleu,

Dans un décor de rêve et de passion Pour le charme des yeux et de la délicatesse

Des sentiments éprouvés en ces minutes De beauté, d'extase, de silence et de pureté.

Maurice LÉONCE

Rochasse, Jérémie le 14 mai 1946... j'avais 25 ans

A travers

A travers tes yeux

Je vois le soleil Qui brille A l'horizon

 

Et sur ton visage D'Expression d'amour

La ronde des étoiles Qui scintillent dans les cieux

 

A travers ton corps Je vois la lune

Qui danse éperdument Avec les ombres de la nuit

 

Et dans la barque de l'évasion Aux cheveux de simbis de cascades,

Les fleurs de la sincérité et de la bonté Décorent tes dents très bien sculptées Comme les colonnes du paradis.

 

A travers tes éclats de rire et tes chants J'entends le choeur des Anges

Changer l'écho du monde En une symphonie Qui me fait rêver en plein jour.

 

A travers le bruit de tes pas Je sens la mesure qui rythme

La cadence de mon coeur Dans la splendeur de la vie.

 

A travers mon coeur Plein d'amour

Je vois mes lèvres chaudes Butiner sur ta bouche La tendresse et l'amour.

 

A travers ma conscience Je vois mon coeur confier bien haut

A chaque rafale de vent qui passe Combien je t'aime !

Richardson RICHARD

PEINES D'AMOUR

L'écho de mes sanglots me fait pleurer

Ma solitude qui déploie ses ailes immenses

Comme les profondeurs de la mer

Devant les portes de la vie.

 

Mon coeur se déchire en de tristes lambeaux

Sans que personne ne vienne à mon secours,

L'âge questionne la malice de son âme

Et ma force, la seule qui me reste

Dans l'océan de mes tourments,

N'est autre que je suis encore jeune.

 

La phrase passe vite sur mes tympans,

Je ne l'ai pas retenue

Je suis passée d'une nuit à l'autre nuit

Sans voir fleurir l'aurore

Qu'il m'a dit pouvoir contempler.

 

Petit Jésus, ne peuvent-elles, mes tristesses

S'en aller loin de moi

Ou ne peut-il encore, son souffle,

Se briser contre moi comme l'innocence des vagues

Pour me faire revivre les moments de jadis ?

Immacula BELAS

 

YON SI BEL TI NEGES

Tu es si belle petite nègresse

Yon si bel ti nègès

Malgré tout bèl pwomès

Kè-l chaje ak tristès

Yon si bèl milatrès

Yo vle penyen-l ti très.

 

Pou-l te ka viv an pè

L'al travay kay yon pè

Olye pou-l jwenn lapè

Kout chaplè fè li pè.

 

Yon si bèl ti nègès

Ap soufri nan men pès

Li te plen ak richès

Men-n wè-l pa rete rès.

 

Ann sispann fè parès,

Wi kite kalewès

Aji avèk sajès

Pa livre-l nan janès,

Yon si bèl ti nègès.

Gyslaine ISRAEL

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Et depuis lors Madame

Et depuis lors Madame

Je te vois partout

Je te vois partout

Partout et toujours

Partout et toujours

Dans la clarté de l'aube

Dans les refrains d'amour

Le sourire du matin

Le soupir du silence

Les perles de roses

Le mouvement des astres

Dans la corbeille de fruits

Les envolées des feuilles

D'une jeune paysanne

L'oiseau qui part en voyage

 

Et depuis lors Madame

Et depuis lors Madame

Je te vois partout

Je te vois partout

Partout et toujours

Partout et toujours

Dans chaque morceau de ciel

Au marché

Dans chaque flocon de nuage

A l'église

Dans le repli des vagues

A l'école

Dans la fuite du temps

Au travail

Aux détours sombres du destin.

 

Et depuis lors Madame

Tu me manques d'être belle

Je te vois partout Eternellement belle

Partout et toujours

Désirable

Dans la ville qui s'éloigne

Et Sur le sable blanc de la route

Désirée

Dans le bleu de la mer

Qui s'étend à perte de vue

Au pays de l'oubli

René SAINT-LOUIS

Le temps des Adieux

Vient enfin le temps de se dire adieu.

"Passe à la ronde"

Autour du monde

Ce monde presque ignoré des cieux.

 

C'est quand même temps que toute fille

Donne un concert

Dans ce désert

Etranglant le soleil qui brille.

 

Mais l'étoile qui lui sourit dans son rêve

Le libéra

Du sahara

Ecarté des moments de trêve.

 

Les yeux mouillés de la terre indolente

Confidente des amours secrets

Que l'ombre du soir interprète.

Dans le jupon des mensonges errants.

 

Tout s'en va dans la chanson d'adieu

Que fredonne le silence

Pour la puce qui danse

Sur la route des lendemains audacieux.

 

Oui, c'est le temps des adieux sans retour

Car l'harmonie se meurt,

C'est l'agonie des valeurs,

Vieillesse s'en vient, jeunesse crie "Au secours ! ".

Nirva FONTAINE

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LA VÉRITÉ ET LE MENSONGE

Le jour et la nuit Le bien et le mal

La vérité, c'est le chemin où l'on trouve le paradis

C'est une arme pour te défendre

on sait toujours que la vérité est difficile à dire mais il ne faut pas confondre la vérité par rapport au mensonge

Le mensonge nous met dans la tristesse

les ténèbres, l'enfer

Le mensonge qui nous met dans tous les problèmes

tu sais bien quand on donne la vérité

tu seras fier de toi même et par le mensonge tu auras perdu ta fierté

et jugé par Dieu. quand tu es dans la bonne voie

tu es brillant comme un soleil et tu représente l'âme

pour les êtres qui sont dans le noir du pêché qui nous met dans la joie et le paradis

on sait que la vérité est difficile à dire

il faut la dire dans n'importe quelle circonstance

il faut dire la vérité même au pied de votre mort

Cassamajor johnson.

COUTUME

La coutûme des Haïtiens

Coutûme notre coutûme aussi meilleure qu'elle doit savoir évoluer.

Les Haïtiens aiment toujours les étrangers

Mais pour nos frères c'est la différence

Elles sont apréciables Carréssantes Accueillantes Amoureuses surtout les femmes d'Haïti

Se sont des roses Elles sont extrêmement belles Faites comme un diamant

Et aussi les étrangères pour les Haïtiens.

En Haïti tout est différent les hommes trahissent leurs frères c'est nos grands problèmes en Haïti

Les hommes sont courageux mais il y a des assistés C'est une autre Haïti

Aurefois elle n'était pas comme aujourd'hui parce qu'ils étaient doux, ils vivaient

péniblement dans l'union que nous avons et notre indépendance

Les Haïtiens, nous arrivons

Nous sommes désormais perdus dans la rancune qui apporte la misère

Souvient-toi de nous, c'est pour ça que je prononce ce mot beaucoup de fautes, je suis très fier d'être nain sur cette terre

mais je n'arrive plus à survivre sur elle à cause de la misère.

Ce n'est pas leur faute, mais c'est le déroulement du pays.

Cassamajor Johnson.

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La voie boueuse

L'emblème de mon sang

Prend la poudre d'escampette

Pour une nuit noirâtre

Avec une noctuelle qui exsalte

Mon pays dans le silence énigmatique.

 

Mon âme marche à pas de tortue

Au bords de l'eau sombre et

Je m'assieds sur mon lit de mort

Pour guigner un pays

Qui danse dans une boucherie héroïque

Avec des combattants intrépides.

 

Dans le sépulcre de la nuit flamboyante

Les spectres ont ruiné

Le noir de mon sang d'ébène

Dans une nuit hideuse comme un fou

Avec des hécatombes garrotés de pleurs

Dans l'embrasure de ma peau...

22 avril 2004 Lesly Junior Janvier

 

Roche Mystique

Dans la toiture du gallon des hantises

On mutile un pasquin pour briller.

Une myriade de corbeilles

Mystiques.

 

Avec une mêche de cent-un cheveux

Mystérieux

Enlassant une malette de frissons

Etranges

Folklorant dans l'abdomen archaîque

D'un monastère de grenouilles

Dirigé par un abbé-vodou parfois carnivore.

 

Se noyant souvent dans un répertoire

De myria astuces,

Le papas administre aux hounsis-papalins

Le menu du service.

 

"Au pas avec le compas", sac à la misène

Et dans un essaim d'incantations subites

Provoque, hélas, une tornade

De miracles fortuits.

Rencontres au cimetière, à minuit,

Avec Baron Lacroix ou "Gran'n Brigitte", Roche mystique...

Passeport assuré des zombis déistes.

Jean-Eugène Delorus

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