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Format 115mm x 180mm - 280 pages - couverture couleur - photos noir & blanc

25 euros + 3 euros de frais de port

Joindre un chèque au nom de Maurice Melliet - 2 rue Paul Mazy - 24000 Périgueux

 

La planète Imagine

Je découvre des pays encore inexplorés au fond de moi-même.

Ils sont souvent fantastiques et terribles à la fois !

Mais mon voyage ne s'arrêtera que le jour

où j'aurai perdu mon imagination.

Périgueux - novembre 1999 1er peau'aime...

 

Etre un Humain

Chaque individu a imaginé et vécu son odyssée.

La mienne se peuple de chaleur et d'humanité.

Le voyage intérieur m'éloigne de ce monde d'indifférents !

Celui du pouvoir encore plus.

Mon itinéraire est simple,

C'est celui d'un être humain.

Périgueux - novembre 1999

 

Rose pourpre

La rose pourpre que j'imagine ne se fanera jamais dans mon cur.

Le jardin printanier de tes sentiments sera celui où je puiserai ma force.

Le jardinier qui occupe ton cur t'offrira deux mille roses éternelles.

Le bouton de rose que tu lui offriras sera comblé de deux mille baisers.

Ta rose restera toujours dans le cur de l'amoureux de ton jardin secret.

Périgueux - janvier 2000

 

Nuit noire de monde

Le versant de mon cur est rouge quand le soleil saigne ses rayons du soir.

Le matin m'offre l'espoir d'une belle nuit de jour.

Le midi me remplit de soleil et le nord de nostalgie.

J'inventerai pour toi un autre jour, une autre nuit.

Comme ces jours sans faim où l'on aime flâner autour d'une table pleine d'espoir et d'asperges.

Cette nuit noire de monde entoure notre solitude

comme un foulard sans couleur autour de nos corps privés de plaisir.

Reviens à table, reprends un peu d'impossible, Tu aimes tellement dévorer l'inutile...

Périgueux -19 février 2000

 

Les pendus de Villon

Que vois-je dans cet arbre centenaire

avec ces choses longues et maigres qui pendent par dizaine alors que l'hiver se fait...

Approche mon compère et tu verras des fruits morts d'avoir été vilains et grands chemins !

La terre absorbait le suc coulant des humains pour enrichir l'humus du matin.

Tels des pantins à l'unique ficelle qui les tirait en bas et la nature qui reprenait ses biens par le haut !

Les oiseaux de croix en proie à leur destin pestaient au retour et en retard d'un certain festin.

Bientôt ces fruits en lambeaux quitteraient ce berceau d'une terre grasse et boueuse !

Nous passames par la porte de notre chemin, celui qui les conduit à côté d'un paradis !

Périgueux - dimanche 20 août 2000 - 14 h 27

 

Vain Dieux de trop

Les dieux de là-haut se chamaillaient au travers des uns et des fidèles en bas

et sans chemise avec l'illusion...

Ils jouent à la guerre en mettant les vivants contre les vivants

et les morts comme témoins pour sans temps !

Virez moi ces dieux ! qui trempent leur cul dans le sang de nos enfants

et dans les larmes des mères d'une place de Mai pour faute d'avoir aimé la chair de leur chair...

Demain, j'allumerai toutes les bougies des temples pour qu'ils voient le malheur

qu'ils ont répandu sur cette terre exempte d'humanité !..

Périgueux - dimanche 15 octobre 2000 - 19 h 27

 

La pipe de Jojo

Sa pipe me rappellait celle de mon père, identique, grosse, en bois brun

presque noir, lourde, bien en main avec un tabac qu'on appelait du "gris"

et qui sentait l'homme de labeur et parfois l'évasion quand un nuage

de fumée frôlait l'air d'une chanson.

Brassens inventait margot...

Son sein admirait tous les gars du village envié par un petit chat noir...

Jojo malgré l'impasse de la rue d'Alésia offrait tous ses beaux horizons

sans rien réclamer même pas le respect...puisque, lui, nous respectait en chansons.

20 ans que le temps lui a donnés un peu de cette poudre d'escampette

que nous prendrons nous aussi un jour.

Périgueux mardi 25 septembre 2001 - 17 h 41

 

La meute d'humains

La meute écoutait les bruits en bas dans la vallée, là où les hommes hurlent

et se déchirent entre eux pour un pouvoir qui ne savent même plus se partager !

Le chef de meute s'éloigna pour méditer sur le devenir de l'homme qui se mord

la queue en devenant son propre prédateur.

La chienne de garde guettait les médiaspour dénoncer la nuée de femmes

qui posaient d'une façon commode !

Chaque minute de fesses dans la petite lucarne n'arrangeait pas le pli fripé

d'une rumeur qui s'enflait sur le pavé...

La meute comptait les brebis égaréespour croquer la plus héraldique

et celle qui finirait dans le feuilleton !

Périgueux samedi 1er décembre 2001 - 11 h 05

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